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La Gauche Moderne Paris
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Écrit par Le Béguec
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Lundi, 28 Juin 2010 17:52 |
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"Hubert Védrine, une autre vision des enjeux européens après le sommet du G20" par Gérard Delahaye Publié en page 18 du journal Le Monde daté du 29 juin 2010, je livre à la méditation des adhérents de LGM une tribune remarquable signée par Hubert Védrine titrée France-Allemagne, le malaise. Voici une contribution qui contraste par sa lucidité avec bon nombre de commentaires commis par ces héros interchangeables de la pensée unique, que l’on trouve évidemment dans les rangs de ce qui nous tient lieu d’opposition mais aussi hélas dans ceux de la majorité.Hubert Védrine a l’immense avantage de ne pas chercher à subordonner les engagements européens de la France aux chimères d’un fédéralisme dépassé. Le réalisme dont il se prévaut en sa qualité de fin connaisseur des relations internationale vaut aussi pour l’Europe où les intérêts nationaux autant que les trajectoires économiques sont marqués par de fortes divergences que la monnaie unique n’a décidément pas transcendées.Hubert Védrine a raison d’inciter les gouvernements de la zone a refuser l’incroyable prétention de la Commission à ce que lui soit fournie les projets de budgets avant même un premier vote par les parlements. Ce saut absurde dans un fédéralisme technocratique s’arrogeant les prérogatives d’un pouvoir discrétionnaire non élu, serait ressenti par les peuples comme un affront fait à la souveraineté, une rupture de l’Europe avec les principes démocratiques tels qu’ils vivent dans l’espace des nations. Il en résulterait un rejet des peuples à l’égard de l’Europe, ce serait une régression pour tous les esprits raisonnables -qu’ils aient approuvé ou rejeté la ratification des traités européens soumis à référendum- qui ne veulent pas faire la politique du pire, surtout dans un contexte si périlleux. Védrine préfère la coordination des politiques économiques à un fédéralisme dogmatique, c’est la voix de la raison à laquelle nous ne pouvons que souscrire, qui permettrait de construire un véritable espace public européen et de bâtir des convergences à chaque fois que c’est possible, plutôt que les décréter de manière autoritaire ou administrative.Si les mots ont un sens la gouvernance économique de la zone euro ne saurait se réduire à cette interprétation disciplinaire et répressive fondée de surcroît sur une interprétation fétichiste de critères invoqués avec un dogmatisme arrogeant. Il faut tendre à une résorption de l’ensemble des dettes privées et publiques dans un délai raisonnable et ne pas utiliser des thérapies et un calendrier de choc qui risqueraient de tuer le malade. Hubert Védrine en vient à examiner -sans user du moulin à prières et des précautions oratoires habituellement invoquées quant à la nécessité d’affermir et de pérenniser l’amitié franco-allemande- la question allemande sans germanophobie, mais sans angélisme telle qu’elle se pose aujourd’hui. Cette amitié n’est pas une sainte relique c’est un support politique essentiel qu’il convient de doter d’un contenu, et l’union n’a jamais cessé d’être un combat ! Ce n’est évidemment pas le fait que l’Allemagne soit motivée par son intérêt national qui constitue l’enjeu du malaise actuel, mais plutôt l’extraordinaire autisme qui inspire la politique d’austérité décidée outre Rhin, sans concertation aucune avec ses partenaires. C’est également le fait que l’Allemagne ait concédé une gouvernance économique à 27 quand elle la refuse toujours au seize de la zone euro, alors que le besoin s’en fait cruellement sentir.Cette attitude solitaire et un rien suffisante de l’Allemagne a pesé très négativement sur le déroulement du récent G20. La décision unilatérale de l’Allemagne de mettre en œuvre un plan d’austérité « hard » a été critiquée à juste titre par le Président Obama et l’économiste Paul Krugman. Védrine a raison de plaider ici pour un rééquilibrage des rapports de force afin de parvenir à un assainissement des finances publiques de la zone euro compatibles avec les exigences de croissance, ce qui suppose que l’on ne plaque pas absurdement le modèle de stabilité allemand si corrélé à l’histoire germanique (l’hyperinflation de l’entre-deux guerres) sur une Europe du réel qui est marquée par de fortes hétérogénéités. S’il faut penser la tension dialectique entre croissance et lutte contre les déficits, alors nous avons le devoir de rester fermes sur nos principes au sens où la recherche d’un assainissement budgétaire doit demeurer compatible avec la recherche d’une croissance qui fait cruellement défaut , d’une politique industrielle que nous ne croyons pas devoir jeter aux grenier des archaïsmes, de la recherche et du développement qui justifient des dépenses d’avenir. Et Védrine d’en appeler à une grande remise à plat, à l’organisation d’un débat de qualité sur le budget, la monnaie, la fiscalité, puis sur les politiques communes d’abord avec nos amis allemands, puis ensuite avec l’ensemble de nos partenaires. C’est dire, qu’il convient de tuer dans l’œuf toute velléité d’ouvrir un débat de plus sur les questions institutionnelles, l’heure n’est plus à colloquer sur les traités, cette méthode ayant largement montré ses limites. . L’article d’Hubert Védrine nous semble arriver à point nommé et apporter un peu de hauteur au débat d’idées, avec pragmatisme et sans céder à des réflexes partisans. Le sommet du G20 réuni à Toronto du 25 au 27 juin en effet, n’est point parvenu à accoucher d’un accord susceptible de créer les conditions d’une vraie clarification que les peuples sont en droit d’attendre. Les questions de régulation du libre-échange par l’introduction de certaines digues, de la réglementation du système bancaire et financier, de la taxation sur les transactions financières, de la remise à plat du système monétaire ne sont pas résolues. Les conclusions du sommet ressemblent à l’une de ces improbables motions de synthèse dont le PS a le secret : « Nous devons laisser agir jusqu’au bout nos plans de relance budgétaires pour consolider la reprise » indique le G20 dans son communiqué final. Mais de préciser un peu plus loin :
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Mis à jour le Vendredi, 09 Juillet 2010 08:20 |
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Écrit par Hautval
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Lundi, 21 Juin 2010 12:19 |
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La crise que traverse actuellement l'équipe française de football est devenu LE sujet de conversation du moment. Revenons sur la chronologie des évènements: un sélectionneur qui a perdu la confiance des supporters depuis quelques temps, de mauvais résultats lors des matchs de préparation confirmés par les deux premiers de la compétition officielle, des rumeurs de fortes tensions entre certains joueurs, l'insulte d'un joueur vis à vis de son entraîneur, le capitaine qui veut connaître le nom du traitre, l'exclusion du groupe France de l'auteur de l'insulte, la décision des autres joueurs de sécher l'entraînement suivant. Nos concitoyens ont du mal à comprendre que des joueurs payés de manière astronomique, puissent à ce point se moquer de leur enthousiasme et leurs espérances. Ils ne comprennent pas non plus comment leurs représentants peuvent être aussi éloignés de leur morale. Mais pour moi le véritable problème est ailleurs. Certains profitent de la situation pour encore noircir les problèmes de communautarisme, il est vrai existant, qui justement ne méritent pas d'être enflés. Par exemple un jeune supporter de l'équipe de France d'origine malienne se fait hélé dans un bar, un jeune maghrébin lui reprochant le fait qu'il n'y ait pas de représentant d'origine d'Afrique du nord dans l'équipe de France. Plus grave un commentateur sur "radio courtoisie" prétend que que ce sont les joueurs "afro-antillais" qui ont pris le pouvoir en équipe de France et que tout ce fiasco démontre que l'intégration est impossible dans notre pays... Sans doute des choix ont-ils été mal faits. Des joueurs très en vue dans leurs clubs respectifs ont manifestement eu du mal à s'accorder en jouant dans la même équipe mais il est aussi certain que la qualité morale et d'éducation devrait également compter dans le cadre d'une sélection dans l'équipe nationale. A force de s'éloigner de l'éthique, le sport fini par perdre toute sa consistance. Concernant l'aspect communautaire, seul la valeur du joueur doit bien sûr être prise en compte, le sport de haut niveau peut être le reflet d'une politique d'intégration mais il ne doit pas en être un moyen, il doit justement motiver la pratique sportive qui elle en est un. Le souci crucial de cette équipe est qu'il lui manque un leader, pas de cohésion, pas d'esprit de groupe sans chef, peut être s'est-il déclaré durant la fronde auquel cas un espoir persiste encore pour le match de cet après-midi...
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Mis à jour le Mardi, 22 Juin 2010 16:07 |
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LGM Fédération de Paris : Elisabeth Lévy, Eric Zemmour un pavé dans la bienpensance au cœur de boboland |
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Écrit par delahaye
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Vendredi, 04 Juin 2010 11:59 |
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 2 juin 2010, jolie brasserie rue de la Grange aux Belles, tenue par une famille française d’origine kabyle –et oui l’assimilation ça marche quand on croit en la France- nous avions tous des gueules d’atmosphère et c’était presque une soirée d’été. Il faut dire que choisir Boboland le chef lieu du camp du bien à deux pas du canal Saint-Martin où fleurirent les tantes des Don Quichotte pour tenir une messe noire ne manquait pas de culot. Rassurrez-vous le choc des civilisations n’a pas eu lieu. Zemmour et Lévy ont tenu le crachoir devant une assemblée bigarrée, mais courtoise comme on les aime. Pour les chiffres réels demandez à la Préfecture de Police, pour les organisateurs en incluant piliers de bars et intermittents du spectacle ça tournerair du côté de 150. Quel genre ? Des membres de la Gauche Moderne, la parisenne et même la francilienne évidemment, des UMP, nos compagnons de combat par l’odeur du souffre alléchés, des badauds, des locaux, des êtres humains tous dotés d’oreille et de cerveaux, des crinières grisonnantes, des jeunes gens élégants et des jolies filles à la tête bien faite, des personnes issues des fameux réseaux sociaux de l’internet et même peut-être des gens du PS qui ont préféré sécher leur réunion de section pour se frotter à la réaction et jouir de leur propre transgression. On les comprend Zemmour et Lévy c’est quand même plus glamour que Martine Aubry ou Anne Hidalgo. Faut dire que les deux invités valaient le détour. Zemmour, d’abord, un sacré bagou ce petit Zébulon. Et avec ça un humour, une sensibilité certes récemment mise à mal par la secte des vigilants. Mais c’est difficile d’avoir la peau du garçon, tout simplement parce que ce les gens aiment en lui s’appelle la liberté et qu’il est du coup vraiment populaire. Zemmour ne sert pas des éléments de langage inconsistant à force d’être pesés au trébuchet, son truc c’est plutôt le discours de fond avec un bel arrière-plan historique. Son programme est clair : pour accéder à la vérité il faut accepter de nommer le réel, vous savez celui qui fâche les belles âmes.
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Mis à jour le Vendredi, 04 Juin 2010 12:19 |
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Fête de La Gauche Moderne à Pau |
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Écrit par Administrator
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Mardi, 15 Juin 2010 07:14 |
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Plus de deux cents personnes ont assisté au meeting de la fête de La Gauche Moderne à Pau ce samedi 12 juin.
Yves Urieta a ouvert cette rencontre en relatant de manière très émouvante les derniers instants partagés avec André Labarère. Il a ensuite insisté sur la gestion calamiteuse de la ville de Pau depuis l'élection de l'équipe dirigeante actuelle, plus particulièrement pour ce qui concerne le projet de la porte des Graves ou encore la disparition de fait du grand prix automobile de Pau.
Jean-Marie Bockel est ensuite intervenu pour expliquer la politique du gouvernement, revenant plus avant dans son discours, sur les solutions qui pouvaient être trouvées pour faire face à la crise actuelle. Il a également abordé de manière approfondie le sujet des retraites avant de terminer par une superbe conclusion sur les aspirations de La Gauche Moderne. Cette journée s'est terminée par un dîner festif digne de la région d'accueil!
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Mis à jour le Lundi, 21 Juin 2010 13:29 |
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Écrit par Administrator
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Vendredi, 07 Mai 2010 11:08 |
COMMUNIQUE
Une délégation de LGM conduite par son président, Jean-Marie BOCKEL et composée de MM. Michel SUCHOD (Secrétaire général), Daniel MARSIN (sénateur de Guadeloupe et porte-parole), Yves URIETA (ancien maire de Pau et membre du Comité permanent) et Christian DEBEVE (Délégué général) et a été reçue ce matin à un petit-déjeuner de travail par le Ministre Eric WOERTH et ses collaborateurs chargés du dossier retraites.
Jean-Marie BOCKEL a pu exprimer les principales positions de son parti :
1. Maintien de l’âge légal de la retraite à 60 ans
2. Augmentation de la durée du travail, pour tenir compte de l’allongement de la vie humaine et de l’amélioration de la santé publique
3. Proposition de passer dès que possible à un système de retraites calculé sur un nombre de points. Ce système permettra :
- de mettre en place une nouvelle définition de la notion de pénibilité
- de faciliter la mobilité des salariés entre les différentes professions désormais toutes placées sous le même système à points
- d’attribuer des points supplémentaires sur critères sociaux (maternité, années de chômage, etc.)
- de préparer la marche vers l’unicité des régimes de retraite
4. En outre, pour faciliter l’emploi des seniors, LGM propose de dispenser les entreprises qui les emploient des cotisations sociales patronales.
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LGM pense que les Français sont prêts à accepter une augmentation du nombre d’années travaillées contre la garantie de l’Etat sur le système de répartition. LGM tient beaucoup à la marche vers l’unicité des régimes de retraites, car seul un régime unifié permettra la mise en place d’une couverture retraites universelle. LGM pense qu’il serait raisonnable de prévoir qu’un point d’étape soit fait au moins tous les 10 ans afin de permettre de réajuster le système en tenant compte des nouvelles données démographiques et économiques. En outre, s’il est possible de le faire techniquement, un bilan sur les droits-retraite de chaque citoyen sera adressé à celui-ci annuellement.
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Une discussion très constructive s’est engagée entre les deux délégations sur l’ensemble de ces points, et La Gauche Moderne a particulièrement apprécié la qualité d’écoute du Ministre WOERTH et de son équipe. Par ailleurs, LGM a indiqué qu’elle allait rencontrer les principaux syndicats pour des échanges de vue sur les retraites.
La Gauche Moderne, le 6 mai 2010
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Mis à jour le Vendredi, 07 Mai 2010 11:18 |
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