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La Gauche Moderne Paris
Livre de Marc d'Héré et Gilles Casanova PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 08 Mars 2010 15:37

Le livre de réflexion politique "Plus belle la gauche - Pour une Gauche Moderne", publié par Marc d'Héré et Gilles Casanova aux éditions de Passy, sera prochainement en librairie.

Il est possible de le commander dès à présent à la FNAC

A lire la préface de Jean-Marie BOCKEL

Mis à jour le Lundi, 08 Mars 2010 16:00
 
Editorial du 11 février 2010 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Le Béguec   
Jeudi, 11 Février 2010 16:17

La Campagne des régionales est lancée ! La Gauche moderne Ile-de-France participe aux listes et à la campagne de Valérie Pécresse

A l'issue de 12 ans de présidence de la région Ile-de-France, le bilan de Jean-Paul Huchon laisse comme un goût amer. A force de réclamer encore du temps, toujours du temps, pour mener une politique promise et sans cesse remise, l'on ne sait plus trop ce que l'on doit encore non pas croire - ô non - mais au moins espérer. Les projets, pourtant, ne manquent pas. Il n'est que ce Grand Paris auquel chacun devrait travailler et que cette majorité régionale boude parce qu'il serait marqué du sceau infâmant du gouvernement. Quant aux tensions évidentes qui existent entre la majorité municipale parisienne et la majorité régionale - toutes deux socialistes pourtant - elles empêchent plus encore d'aller de l'avant.

Il est curieux, lorsque l'on vient de là d'où nous venons, de devoir constater que, finallement, tant dans le domaine des transports, de la formation professionnelle, du logement, le volontarisme politique n'est plus du côté de cette gauche qui semble, depuis longtemps, avoir délaissé l'idée de progrès. Le progressisme, il faut dire, n'est plus à la mode depuis longtemps dans les rangs écologistes et altermondialistes... dont d'aucuns recherchent désespérément les voix...

Voilà. Voilà une majorité régionale qui a perdu de vue beaucoup de choses. Perdu de vue l'avenir et le progrès, des gros mots, presque. Mais même perdu de vue aussi la simple volonté d'agir. Car n'est-ce pas ainsi qu'il faut comprendre le principal mot d'ordre des socialistes qui appellent à la création de bastions dans les régions, forteresses imprenables, résistantes aux velléités gouvernementales ? Faut-il leur rappeler que le Gouvernement est issu d'une majorité démocratiquement légitime ? Faut-il rappeler que la politique qu'il mène, derrière le Président de la République, procède de la volonté nationale ? Quel beau mot d'ordre que celui du Parti socialiste aujourd'hui - "votez pour nous et nous empêcherons" - quand nous aurions rêvé entendre celui-ci - "élisez-nous et nous ferons".

C'est parce que la Gauche moderne a choisi de peser, d"infléchir, parce que notre ligne de conduite est celle du soutien à une Réforme juste, parce que nous pensons que la France et ses régions ont le besoin urgent d'un nouvel élan que nous condamnons avec la plus grande fermeté tous ceux qui ne pensent qu'à dresser des barrières, des remparts, à empêcher, à freiner, non par conviction, mais dans un seul esprit : l'attente. Attendre que le lecteur se lasse, attendre non pas qu'il adhère à ses propres convictions, certes non, mais au moins qu'il se détourne, ou simplement, veuille voir changer les têtes.

Changer les têtes. C'est certes là une envie parfois légitime. Mais où donc faut-il changer les têtes ? Au gouvernement ? Ou dans les régions ? Justement...

 

 
Conférence-Débat avec Henri Guaino PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Samedi, 23 Janvier 2010 18:38

Très grand succès pour la Conférence-Débat ayant comme invité Henri Guaino, près de 250 personnes se sont rendues ce jeudi 22 janvier à cette rencontre organisée par la Fédération de Paris.

 

 

 En introduction, Henri Guaino note qu'il devient difficile pour le citoyen de se retrouver dans le clivage gauche-droite, ceci étant en grande partie à l'origine du décalage entre la population française et et les partis politiques. Or le modèle français n'est ni de droite ni de gauche mais à la fois héritier de la révolution et de l'ancien régime pour ne citer que cet exemple historique.

Le premier point est que pour lui il est hors de question de s'habituer au chômage de masse et que celui-ci est dû à une crise morale et intellectuelle avant d'être dû à une crise économique. Les marchés son un alibi aux responsabilités politiques. Pour lui, le capitalisme est le maître mot de notre société au sens de l'entrepreneur, du travail, du mérite et d'une certaine représentation du salut social. Le marché quant à lui, ne doit pas être tout puissant, il doit être régulé et désacralisé. Henri Guaino développe alors l'idée d'"Etat entrepreneur" opposant notre modèle à celui de l'Etat Anglais. En effet, en Angleterre ce sont les ménages qui se sont endettés par opposition à la France où c'est plus sainement l' Etat qui est endetté.

Concernant l'exclusion, Henri Guaino note combien un élève déscolarisé coûte très cher à long terme, justifiant ainsi économiquement  les investissements des finances publiques. Il faut donc casser le cercle de la dépense improductive et investir dans les domaines du futur, d'où l'intérêt du grand emprunt. Le rêve d'Henri Guaino est la différenciation des dépenses de fonctionnement e des dépenses d'investissement de l' Etat.

Pour sortir de la crise, il faut également réussir l'articulation entre le secteur privé et le public, de tous temps vecteur de progrès, faisant référence à ElisabethLevy présente dans la salle. Il défend le modèle républicain, l'idée de la nation garante du modèle social et économique.

Concernant le fonctionnement de l'Europe, il vante une Europe des nations et site l'exemple de la régulation de l'année dernière, mais critique l'augmentation constante des amendes infligées aux entreprises par la commission européenne.

Retrouvez les photos de la soirée ici

 

Mis à jour le Vendredi, 12 Février 2010 19:45
 
 

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